Mieux vaut le peu du juste

Ne t’irrite pas contre les méchants, N’envie pas ceux qui font le mal. Car ils sont fauchés aussi vite que l’herbe, Et ils se flétrissent comme le gazon vert. Confie-toi en l’Éternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture. Fais de l’Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur désire. Recommande ton sort à l’Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira.

Psaume 37.1/5

Mieux vaut le peu du juste Que l’abondance de beaucoup de méchants.

(vs 16)

J’ai été jeune, j’ai vieilli ; Et je n’ai point vu le juste abandonné, Ni sa postérité mendiant son pain.

(vs 25)

Le salut des justes vient de l’Éternel ; Il est leur protecteur au temps de la détresse. L’Éternel les secourt et les délivre ; Il les délivre des méchants et les sauve, Parce qu’ils cherchent en lui leur refuge.

(vs 39/40)

Quand vient le jour de l’an, c’est bien connu, chacun prend de bonnes résolutions : cette année, j’arrête de fumer. Bonnes résolutions nées de bonnes intentions, mais qui sont oubliées dès le 15 janvier. Mais avec Dieu, nous avons de bons préceptes pour bien commencer notre année :

Fais de l’Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur désire.

Nous avons une promesse de bénédiction assortie d’une condition. Si je fais de l’Éternel mes délices, c’est-à-dire, si je le mets en premier dans ma vie, si je trouve en lui mon bonheur, il me donnera ce que je désire. Je n’ai qu’à demander. Baguette magique !

Est-ce vraiment si facile ? Est-ce que je peux tout désirer ? Et si je demande à Dieu qu’un ange vienne m’apporter un whisky avec deux glaçons, vous croyez que cela va marcher ?

Posons plus sérieusement la question et examinons, à titre d’exemple, le cas de Salomon :

Dieu dit à Salomon : Puisque c’est là ce qui est dans ton cœur, puisque tu ne demandes ni des richesses, ni des biens, ni de la gloire, ni la mort de tes ennemis, ni même une longue vie, et que tu demandes pour toi de la sagesse et de l’intelligence afin de juger mon peuple sur lequel je t’ai fait régner, la sagesse et l’intelligence te sont accordées. Je te donnerai, en outre, des richesses, des biens et de la gloire, comme n’en a jamais eu aucun roi avant toi et comme n’en aura aucun après toi.

2 Chroniques 1.11/12

Que désirons-nous pour nous-mêmes ? Désirons-nous le peu du juste ou désirons-nous l’abondance ? L’abondance de quoi ?

J’ai trouvé cette définition du désir :

  • Le fait de désirer, (La Palice n’aurait pas dit mieux), de souhaiter vivement ; inclination. Le désir de réussir.
  • Le sentiment de la personne qui désire. Ressentir un désir de vengeance.
  • La prise de conscience et recherche des plaisirs de la chair. Une tenue provocante qui excite, qui attise le désir. Éprouver du désir pour quelqu’un.

Et voici la liste des synonymes :

Ambition, appel, appétit, aspiration, attirance, attrait, besoin, but, convoitise, desideratum, envie, exigence, faim, fantaisie, fantasme, fièvre, fringale, goût, idéal, intention, jalousie, passion, prétention, quête, recherche, rêve, soif, souhait, tentation, velléité, visée, vœu, voix, volonté.

Convoitise, fantasme, passion…

Si je convoite une femme, le Seigneur va-t-il me l’accorder sous prétexte que je fais de lui mes délices ? Il me répondra plutôt : tu en as déjà une, cela devrait te suffire. Et si j’ai des désirs aussi charnels, c’est que je ne le mets pas en premier dans ma vie et que je ne fais pas de lui mes délices.

Il en est, malheureusement, qui s’imaginent que Dieu n’a qu’à donner, qu’il est à notre service et que nous sommes en droit de lui réclamer des comptes. Richard Wurmbrand, qui a passé plusieurs années dans les prisons de C’est-haut-ça-secoue connaissait un propagandiste athée qui priait Dieu pour le succès de ses conférences. Notre psalmiste, David en l’occurrence, nous parle, au verset 16, de l’abondance de beaucoup de méchants.

Souvenons-nous de la sangsue dont les deux filles ont toutes deux le même prénom :

La sangsue a deux filles : Donne ! donne !

Proverbes 30.15

Nous vivons dans une société extrêmement matérialiste. On a fait croire à nos parents que pour être heureux, il suffisait d’acheter un réfrigérateur et une cuisinière à gaz. Il y a des gens qui le croient encore. Nous trouvons dans nos églises des chrétiens qui le croient : j’ai pu changer de voiture, j’ai fait construire une maison, Dieu m’a béni. Bon, d’accord, j’ai été obligé de mentir à mon banquier, sinon il m’aurait refusé le crédit. Et toi, André, comment se fait-il qu’à soixante-cinq ans, tu aies encore un crédit immobilier sur le dos ? Dieu ne t’a pas beaucoup béni, on dirait.

Et si, Dieu m’a grandement béni, je lui ai demandé le peu du juste plutôt que l’abondance des méchants. J’ai recherché les intérêts du Seigneur avant mes propres intérêts, et il me rétribue dans une monnaie qui ne dévaluera pas dans le ciel.

Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.

Matthieu 6.19/21

À vous maintenant, qui dites : Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous trafiquerons, et nous gagnerons ! Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. Vous devriez dire, au contraire : Si Dieu le veut, nous vivrons, et nous ferons ceci ou cela. Mais maintenant vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses. C’est chose mauvaise que de se glorifier de la sorte. Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.

À vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées. Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasié vos cœurs au jour du carnage. Vous avez condamné, vous avez tué le juste, qui ne vous a pas résisté. Soyez donc patients, frères jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche.

Jacques 4.13/5.8

Rappelle-toi que dans ton cercueil, il y aura peut-être de la place pour ta Rollex, mais pas pour ta Rolls.

Le livre d’Esther nous parle d’un homme qui aimait certainement l’argent, mais qui souffrait surtout d’une addiction aux honneurs et aux courbettes. Des courbettes, il en faisait volontiers devant les puissants, comme De Funes dans Le Grand Restaurant : « Hmm ! Madame la Comtesse… »

Il aimait se mettre à plat ventre devant le roi Assuérus et devant la reine Esther, mais il aimait surtout qu’on se mette à plat ventre devant lui. Et tout le monde se mettait à plat ventre devant lui, tous sauf un certain Juif : Mordikaï ou Mardochée. Haman le haïssait au point d’être obsédé par le désir de le tuer, non seulement lui, mais tous les juifs répartis dans le royaume de Perse. Or, Mardochée était un héros sans médaille. Un jour, il a sauvé la vie du roi, contre deux courtisans félons qui voulaient le poignarder dans le dos. L’incident fut consigné dans les registres royaux, puis on n’en a plus reparlé.

Or, il arrivait au roi Assuérus de souffrir d’insomnie ; et quand il ne pouvait dormir, au lieu de compter les moutons, comme tout le monde, il lisait les registres royaux, littérature soporifique, comme on l’imagine. Ses yeux sont tombés sur la relation de la tentative d’assassinat et la conduite héroïque de Mardochée. Le lendemain, il interrogea ses pairs :

« Qu’a-t-on fait pour récompenser ce Juif qui m’a sauvé la vie ?

– Ben… rien.

– On ne lui a même pas donné la Légion d’honneur ?

– Ben… non.

– Je vais vous réparer ça. »

Et Assuérus convoque Haman pour lui demander conseil. Conversation historique :

Haman entra, et le roi lui dit : Que faut-il faire pour un homme que le roi veut honorer ? Haman se dit en lui-même : Quel autre que moi le roi voudrait-il honorer ? Et Haman répondit au roi : Pour un homme que le roi veut honorer, il faut prendre le vêtement royal dont le roi se couvre et le cheval que le roi monte et sur la tête duquel se pose une couronne royale, remettre le vêtement et le cheval à l’un des principaux chefs du roi, puis revêtir l’homme que le roi veut honorer, le promener à cheval à travers la place de la ville, et crier devant lui : C’est ainsi que l’on fait à l’homme que le roi veut honorer ! Le roi dit à Haman : Prends tout de suite le vêtement et le cheval, comme tu l’as dit, et fais ainsi pour Mardochée, le Juif, qui est assis à la porte du roi ; ne néglige rien de tout ce que tu as mentionné.

Esther 6.7/10

Voilà ce qui s’appelle une gifle à envoyer voler son turban jusqu’à San Francisco !

Si le méchant n’est jamais rassasié de biens, de gloire ou de femmes ; le juste au contraire, se satisfait de peu : mieux vaut le peu du juste.

Mais ces choses (les honneurs, les titres, les mérites) qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ.

Philippiens 3.7/8

Je te demande deux choses : Ne me les refuse pas, avant que je meure ! Éloigne de moi la fausseté et la parole mensongère ; Ne me donne ni pauvreté, ni richesse, Accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. De peur que, dans l’abondance, je ne te renie Et ne dise : Qui est l’Éternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, Et ne m’attaque au nom de mon Dieu.

Proverbes 30.7/9

L’auteur ce de texte, Agur fils de Jaké, est un homme dont on ne sait pas grand-chose. On n’en sait pas davantage sur ses dédicataires, Ithiel et Ucal. Ce que nous savons de lui, c’est qu’il fait preuve de sagesse. Il ne demande pas l’abondance, il demande le pain nécessaire. À la question : pourquoi demandons-nous à Dieu notre pain quotidien ? Un enfant répondait : pour avoir toujours du pain frais.

Le juste n’a pas à mendier son pain (verset 25).

Notre Seigneur pourvoit à nos besoins. Nous sommes prompts à réclamer et à nous plaindre quand nous sommes dans le besoin, mais nous avons tendance à oublier de le remercier une fois qu’il y a pourvu. Réfléchissons à cette parole :

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rie n dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?

Matthieu 6.26

Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.

Matthieu 8.20

Les oiseaux ont des nids, Jésus n’en a pas. Les renards ont des tanières, Jésus n’en a pas. Faut-il en conclure que le Père aime les renards et les oiseaux plus que son propre Fils ? L’aime-t-il moins que nous qui avons des maisons ? Non, pas moins, mais autant.

Dieu m’a béni : j’ai une belle maison. Jésus, lui n’en avait pas ; Dieu ne l’aurait donc pas béni. J’invite les adeptes de l’Évangile de prospérité à méditer sur cette question : Jésus devait être un bien mauvais chrétien pour avoir été aussi pauvre.

David conclut son psaume en rappelant que Dieu accorde au juste la protection (verset 39), le secours et la délivrance (verset 40).

Cette protection, David l’a expérimentée maintes fois. Après avoir été gardé contre plusieurs ennemis, et principalement Saül, il composa ce cantique :

L’Éternel est mon rocher, ma forteresse, mon libérateur. Dieu est mon rocher, où je trouve un abri, Mon bouclier et la force qui me sauve, Ma haute retraite et mon refuge. O mon Sauveur ! tu me garantis de la violence.

Les voies de Dieu sont parfaites, La parole de l’Éternel est éprouvée ; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui. Car qui est Dieu, si ce n’est l’Éternel ? Et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu ? C’est Dieu qui est ma puissante forteresse, Et qui me conduit dans la voie droite.

2 Samuel 22.2/3 ; 31/33

Dieu est mon bouclier. Un bouclier n’est pas une arme offensive. On peut toujours s’en servir pour frapper le crâne de l’adversaire, mais ce n’est pas son emploi normal. Le bouclier sert avant tout à arrêter les traits enflammés du malin, et ce bouclier, c’est la foi (Éphésiens 6.16).

Dieu est mon rocher, protection contre les vagues et les courants mortels. Il existe, en amont des chutes du Niagara, un rocher appelé Last Hope, dernier espoir. Si le nageur imprudent parvient à se hisser sur ce rocher, il échappera à la chute, mais s’il manque ce rocher, il sera inexorablement emporté. Le voilà qui a pris pied sur ce roc. Ouf ! Est-il sauvé pour autant ? Comment rejoindra-t-il la terre ferme ? À la nage ? Espère-t-il qu’on vienne le chercher avec une barque ? Celle-ci aussi serait emportée. Une seule solution pour qu’il ne se laisse pas mourir de faim sur son caillou : l’hélitreuillage. Le salut ne peut venir que du ciel.

Dieu est ma forteresse : une cité entourée de remparts. L’ennemi peut toujours venir nous chercher, comme dirait l’autre.

Notre secours. La porte de la bergerie est cadenassée, cela n’empêche pas les loups de rôder autour. Et s’ils parvenaient tout de même à entrer ?

David a souvent dû se battre contre les loups. L’apôtre Paul aussi.

Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands, sans m’écarter en rien de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver, savoir que le Christ souffrirait, et que, ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux nations.

Actes 26.22/23

La vérité a un prix.

Quelquefois, les difficultés surviennent et nous sommes en droit de nous interroger, et surtout, d’interroger Dieu sur l’apparente fragilité du bouclier qu’il a mis à notre disposition. Un certain dessin humoristique me revient en mémoire, je vais essayer de vous le décrire :

Un chrétien est à genoux, priant avec ferveur :

« Seigneur, accorde-moi ta protection, et patati, et patata… »

Et pendant qu’il est en prière, un caillou minuscule le frappe à l’épaule. Et voilà notre chrétien fâché :

« Mais enfin, Seigneur ! Pourquoi est-ce qu’il m’arrive des choses pareilles ? Tu m’avais pourtant promis de me protéger ! »

À ce moment, il se retourne et voit derrière lui Jésus arrêtant une pluie de grosses pierres avec son corps, et qui lui dit :

« Excuse-moi, celui-là, je l’ai laissé passer. »

Si quelquefois, il en laisse passer un, c’est non seulement pour éprouver notre foi mais surtout pour nous montrer de quelle façon il est capable de secourir.

Alors survinrent d’Antioche et d’Icone des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort. Mais, les disciples l’ayant entouré, il se leva, et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas.

Actes 14.19/20

Il semble bien que, cette fois, Dieu n’ai ni protégé ni secouru l’apôtre. Voyons cela d’un peu plus près.

Après avoir été pratiquement battu à mort, Paul aurait dû séjourner un bon moment à la Pitié-Salpêtrière, à la suite de quoi il aurait pris un bon mois d’arrêt de travail. Enfin, consécutivement au traumatisme moral subi, il serait allé voir un psychologue qui lui aurait conseillé de se reconvertir vers un emploi administratif. En place de cela, le Seigneur l’a rendu capable de reprendre son travail missionnaire dès le lendemain. N’est-ce pas une preuve du secours divin ?

Ne portons donc pas envie au méchant, à son succès, à ses richesses, à sa carrière. Tout cela n’est que futilité. Recherchons plutôt les richesses d’en haut, la joie du salut, la certitude d’être conduit par le bon berger grâce auquel nous ne manquerons jamais de rien (Psaume 23). Rappelons-nous que :

Mieux vaut un morceau de pain sec, avec la paix, Qu’une maison pleine de viandes, avec des querelles.

Proverbes 17.1

Enfin, n’oublions pas les persécutés qui n’ont rien ou qui ont tout perdu.

C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.

D’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.

Hébreux 11.24/26-36/40

Jésus revient bientôt. Soyons prêts.

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© 2021 Lilianof

Publié par Lilianof

J’avais quatorze ans lorsque m’est venu le désir de devenir écrivain. Mais après l’adolescence, j’ai décidé de ne plus écrire. Ce n’est qu’après trente ans de silence que m’est venue l’idée d’une très courte comédie : « Un drôle d’héritage ». C’était reparti ! Après avoir été facteur dans l’Eure-et-Loir, je suis installé, depuis 2013, à Vieux-Condé, où je retrouve mes racines, étant petit-fils de mineur. La Bible et Molière sont mes livres de chevet.

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