La Cantine des Italiens (25)

Chapitre XXVLa Reine amochée Xanthia se relève péniblement, tenant sa figure dans ses mains. « Je constate avec plaisir que tes poings sont toujours aussi solides. – Ainsi, tu t’appelles Nolwenn. – Nolwenn Le Kervédec. Et ce n’est pas un nom grec, je suis bretonne. – Nolwenn Le Kervédec. Il va falloir que je m’y habitue. – Pour le mauvais quartLire la suite « La Cantine des Italiens (25) »

La Cantine des Italiens (24)

Chapitre XXIVNolwenn Palsambleu ! pense Alphonse, cette jeune tigresse a plus de griffe que de cervelle. Elle n’a même pas pensé à me confisquer mon téléphone. Ma maîtresse et mon maître ne vont pas tarder à venir me tirer d’embarras. » Il tire son mobile de sa poche et commence à tactiler. « Ventrebleu ! Il n’y a même pasLire la suite « La Cantine des Italiens (24) »

La Cantine des Italiens (23)

Chapitre XXIIIUn Duel Je vais faire une petite promenade du côté du château ducal, dit Félixérie, pendant que tu t’occupes du reste. Le duc Alphonse m’aidera certainement à retrouver David, si je le lui demande gentiment. – Sois tout de même prudente, répond Lynda. – Je suis une disciple de Sandra la Teigne et de Cyrano de Bergerac.Lire la suite « La Cantine des Italiens (23) »

La Cantine des Italiens (22)

Chapitre XXIIDavid Le général est placé aux arrêts de rigueur. Lynda appelle de nouveau l’État-major. « Je veux voir tous les officiers supérieurs et tous les officiers subalternes dans la cour d’honneur demain à dix-huit heures. Ceux qui manqueront à cet appel sans excuse seront sanctionnés. » Le colonel raccroche en soupirant. Il pond une circulaire à laLire la suite « La Cantine des Italiens (22) »

La Cantine des Italiens (21)

Chapitre XXILa Mort des Aînés Maître Nimrod ! C’est épouvantable ! Cette reine de Syldurie est pire que le diable ! » Le duc de Baffagnon avait demandé à Plogrov un rendez-vous en toute urgence. Il pénètre dans son bureau sans grosse caisse ni clairon, saisi d’une angoisse proche de la folie. « Votre Excellence ! Commencez par vous détendre, installez-vous dansLire la suite « La Cantine des Italiens (21) »

La Cantine des Italiens (20)

Chapitre XXLes Dix Plaies de Syldurie Malheureusement pour les petits enfants, la Maritza, qui a toujours refusé de charrier les cochonneries de la Bulgarie et de la Turquie, a retrouvé sa limpidité coutumière au bout d’une semaine. Lynda consulte sa messagerie : rien d’intéressant, sinon un message de Yannick, qui est retourné en Belgique pour quelques semaines,Lire la suite « La Cantine des Italiens (20) »

La Cantine des Italiens (19)

Chapitre XIXLe Fleuve changé en sang Laisse-moi seul avec cet homme, Xanthia chérie. Nous allons avoir tous les deux une discussion confidentielle. » La jeune femme coince son arme dans sa ceinture et ferme la porte derrière elle. Voici notre aristocrate tremblant, face à son redoutable patron. « Le moins qu’on puisse dire, Alphonse de Baffagnon, c’est queLire la suite « La Cantine des Italiens (19) »

La Cantine des Italiens (18)

Chapitre XVIIIComme Moïse Nous sommes jeudi, plus précisément, le premier jeudi du mois. Souvenons-nous qu’en ce jour, la reine de Syldurie doit s’astreindre à une coutume qu’elle juge ennuyeuse à souhait. Il faut dire que sa couronne d’or, sertie de diamants, de saphirs, d’émeraudes et de rubis, exhausse, s’il fallait le faire, la pureté de sonLire la suite « La Cantine des Italiens (18) »

La Cantine des Italiens (17)

Chapitre XVIILa Marque Je suis désolé, Xanthia, vraiment désolé, j’ai échoué. – Tu as échoué ! Sache mon petit bonhomme qu’on n’échoue jamais quand on porte la marque de Nimrod. – Pourtant, les faits sont là. Il n’a pas fallu cinq minutes à Lynda pour me démasquer. Rends-moi ma vieillesse perdue et je m’en irai. Je retrouverai ma vieilleLire la suite « La Cantine des Italiens (17) »

La Cantine des Italiens (15)

Chapitre XVMauvais quart d’heure pour le souteneur La petite Fleur-de-Marie est rentrée dans son studio. Installée sur son vieux canapé, elle lit le Nouveau Testament que son Rodolphe lui a donné. On frappe à sa porte, elle ne répond pas. On frappe plus fort. « Frantsy, je sais que tu es là, ouvre, ou j’enfonce la porte.Lire la suite « La Cantine des Italiens (15) »